Shampooing automnal « Ail laurier »

Bonsoir tout le monde !

J’avoue tout de suite : il n’y a ni ail ni laurier dans ce shampooing solide, mais j’ai dû juger qu’écrit « Ai! laurië », comme dans « Ai! laurië lantar lassi súrinen » ça serait trop facile à comprendre. C’est du quenya (elfique) et ça veut dire « Ah ! comme l’or tombent les feuilles dans le vent »…

Tolkien - Namarië

Tolkien – « Namarië »

Bref. C’est l’automne. En automne, les feuilles tombent, et les cheveux ont tendance à faire de même… Je ne m’étais jamais vraiment intéressée à la question et j’aurais pu continuer comme ça encore longtemps (les cheveux, ça repousse :p), si je n’avais pas été alertée par la découverte récurrente de cheveux dans mes petits plats. Et ça, je ne laisse pas passer !

Je me suis basée sur ma dernière recette de shampooing solide à la mode, celle du Schtroumpf bricoleur / shampooing luciole, et j’ai rajouté tout plein d’actifs fortifiants et anti-chute.

Phase n°1 :

  • 25% SCS
  • 10% SCI
  • 10% SLSA
  • 5% Sodium Lauroyl Sarcosinate
  • 4% HV Ricin
  • 4% HV pracaxi
  • 8% jus de citron

Ajouts :

  • 20% sel fin
  • 2% bringharaj
  • 2% amla
  • 2% poudre d’ortie
  • 2% kapoor kachli
  • 2% shikakai
  • 1,5% glycérine
  • 1,5% inuline
  • 1% HE sauge sclarée

Comme d’habitude, respectez les précautions d’hygiène habituelles, préparez votre bain-marie habituel, mettez tous les ingrédients de la phase 1 dans votre bol habituel, puis quand c’est tout fondu ajoutez la suite en mélangeant bien, et mettez en moule. Il faut savoir que c’est un shampooing aux poudres donc si vous avez testé, vous savez ce que ça veut dire : couleur moche à l’horizon ! J’ai d’abord coulé deux mini-feuilles dans mon moule à mini-feuilles, et pour essayer de varier un peu la couleur, j’ai rajouté du dioxyde de titane pour l’éclaircir. Notez que comme je voulais une couleur feuille morte en fait, avant ça j’ai essayé avec des colorants alimentaires et des micas et rien d’autre ne fonctionne, je vous gagne du temps :p

Shampooing solide Ail laurier

Et voilà le résultat ! Ça n’est pas mon plus beau shampooing ni celui qui sent le meilleur… mais il fait bien son boulot. Ça fait quelque temps que je le teste (vous l’aviez sans doute deviné, vu qu’on n’est pratiquement plus en automne en fait), et l’indicateur cheveux-dans-l’assiette est unanime : l’invasion est endiguée ! \o/

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Test AZ : fragrance Cocosun – Shampooing solide Luciole

Vous qui ne jurez que par les ingrédients naturels, les recettes « slow » et les produits classiques… Tremblez ! Les autres, venez, on va s’marrer ^_^

Cet été, l’équipe Aroma-Zone, ignorant tout de l’usage que j’allais en faire, m’a gentiment laissée choisir parmi leurs dernières fragrances celle qui me tentait le plus. J’ai sélectionné la fragrance Cocosun : un parfum de fin d’été selon moi, sur une base de lait de coco sucré : j’aime beaucoup. J’ai beau collectionner les fragrances, je ne suis malgré tout pas très douée pour les décrire, alors écoutons l’expert AZ :

  • Note de tête : blanche et crémeuse aux très doux accords lactés
  • Note de cœur : lait et pulpe de coco, réchauffée par un caramel gourmand
  • Note de fond : vanille solaire addictive, enveloppée de légers accords boisés

Fragrance Cocosun

J’ai voulu l’utiliser dans un shampooing solide du même style que mon Schtroumpf bricoleur, mais il fallait qu’il évoque l’été. D’où la luciole. Et une luciole, ça brille. D’où une recette en fait très adaptée à cette période d’Halloween où j’écris ! 😀 Voici la recette, oui je fais encore durer le suspense pour les photos…

Phase n°1 :

  • 30% SCS
  • 15% SCI
  • 10% SLSA
  • 5% Sodium Lauroyl Sarcosinate
  • 8% « silimauve » *
  • 8% HV coco

Ajouts :

  • 20% sel fin
  • 2% inuline
  • 2% fragrance Cocosun
  • pigment phosphorescent **

* Le « silimauve » est une préparation personnelle qui s’inspire du silicone végétal de Caly et composée de 0,4% de carraghénane pour 99% d’infusion de mauve et 0,6% de Cosgard.

** J’ai trouvé ce pigment chez TKB (« nite glow ») mais vous pouvez aussi en trouver chez Aromat’Easy. Pour 100g de shampooing solide (soit deux lucioles), j’en ai utilisé ici une cuillère à café. Ce pigment brille dans la nuit après avoir été exposé quelque temps à la lumière (pour maximiser l’effet, laissez-le sous une lampe)… et pour avoir testé avec ma NSP, vous pouvez aussi vous en servir pour faire de chouettes peintures de guerre 😀

Pigment phosphorescent

Le mode opératoire, c’est le même que pour le Schtroumpf bricoleur. Et puis à force de lire mes recettes, vous devez bien savoir réaliser un shampooing solide non ? 😉

Voici quand même la réalisation en quelques photos. Parce que c’est plus fun que pour un shampooing classique ^^

JourJour…

NuitNuit !

Lucioles day

Les lucioles tout juste démoulées. Pour une raison qui m’échappe encore, de blanches, elles sont rapidement devenues roses, puis définitivement brun clair à la fin de la soirée… J’ai déjà eu ce phénomène sur un autre shampooing solide, et les seuls ingrédients en commun sont le SCS, le SCI et la carraghénane. Affaire à suivre :p

Lucioles nightEt les lucioles, by night. Elles sont belles non ? 😀

Le shampooing est à peu près le même que le Schtroumpf bricoleur qui m’a bien plu, donc pas grand-chose de révolutionnaire ! Pas de casse à déplorer cette fois-ci, rendu toujours très chouette, et j’aime beaucoup cette fragrance que l’on remarque bien sous la douche. Je ne peux pas vous dire si l’odeur reste sur les cheveux parce que j’utilise un après-shampooing parfumé lui aussi, mais il ne tient qu’à vous de tester…

Et cela va sans dire : oui, vous pourrez vous laver les cheveux dans le noir, mais non, vous n’aurez pas les cheveux phosphorescents après avoir utilisé ces lucioles. J’ai vérifié. Trouvez autre chose pour votre costume d’Halloween 🙂

Shampooing Schtroumpf Bricoleur… bricolé

Bonjour bonjour ! Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour un article que vous attendez depuis je-ne-sais-pas-combien-de-temps-mais-ça-se-compte-en-mois, j’ai nommé la version solide du shampooing Big Schtroumpf réalisé avec ma NSP Lison =D

*roulements de tambour*

Commençons par un rappel parce que ça ne date pas d’hier. Lison et moi avions mis au point un super shampooing que je trouvais soit trop mou, soit trop dur pour une utilisation optimale. Lison a creusé la piste du shampooing en pâte, et moi, celle du shampooing solide…

Pourquoi « Schtroumpf bricoleur », cette fois-ci ? Evidemment, parce que j’ai bricolé la recette à ma sauce : j’ai voulu tester le sel d’Epsom et le sel de la Mer Morte pour voir si ça changeait quelque chose au sel fin, et j’ai dû adapter la fragrance à ma fragrançothèque personnelle, tout en changeant les pourcentages de tensioactifs pour obtenir une recette solide.

bricoleur

Phase n°1 :

  • 30% SCS
  • 15% SCI
  • 10% SLSA
  • 5% Sodium Lauroyl Sarcosinate
  • 8% « jus de citron siliconé » *
  • 8% HV coco

Ajouts :

  • 10% sel de la Mer morte
  • 5% sel d’Epsom
  • 5% sel fin
  • 2% inuline
  • 2% fragrance (1% fragrance pêche LFDS, 0,5% fragrance Coconut cream GM, 0,25% fragrance Monoï GM, 0,25% HE citron)
  • colorant bleu

* Le « jus de citron siliconé » est une préparation personnelle qui s’inspire du silicone végétal de Caly et composée de 0,4% de carraghénane pour 99% de jus de citron et 0,6% de Cosgard. Vous pouvez utiliser du jus de citron « standard », ou du silicone végétal comme dans la recette précédente.

Après avoir respecté toutes les précautions d’hygiène habituelles, mélangez tous les ingrédients de la première phase dans un bol que vous placerez au bain-marie. Une fois le tout fondu, retirez-le du feu, incorporez les ajouts en mélangeant bien et répartissez la préparation dans un ou plusieurs moules. De préférence en forme de Schtroumpf. Si vous avez un moule bonhomme, ça marche aussi, dans ce cas réservez une petite quantité de pâte blanche avant d’ajouter le colorant bleu, pour mouler un bonnet ^_^

Schtroumpf

Bon, jusque là tout se passe bien. Sauf qu’à l’utilisation, ce pauvre Schtroumpf tout mignon s’est très vite démembré (on glisse dans la partie « Halloween » là :p)… J’ai donc dû sévir façon Gargamel.

Schtroumpf fondu

On voit encore la trace du bonnet dans mon galet de Schtroumpf fondu… hum ^^

Une fois le forfait commis (j’ai donc refondu le shampooing au bain-marie et l’ai coulé dans un autre moule), ce shampooing s’est avéré beaucoup plus pratique d’utilisation. L’effet volume que j’aimais beaucoup dans la version originale est toujours là,et j’ai beaucoup apprécié de le retrouver dans une version solide, habituée comme je le suis à ce type de shampooing. En revanche, je n’ai pas remarqué de vraie différence entre la version au sel fin et celle aux sels d’Epsom et de la Mer Morte. Je suis d’avis que vous pouvez faire à l’économie 🙂 Et quant à cette histoire de shampooing cassé, j’ai au début pensé que ma formule était en cause, sauf que toutes mes tambouilles suivantes réalisées dans ce même moule ont subi de vilains dégâts, quelle que soit leur composition. Je pense me tenir à l’écart de ce moule désormais :p

PS : si vous voulez vous aussi une pomme porte-savons, c’est chez POP ! N’oubliez pas d’acheter aussi quelques savons pour la tester 🙂

Test AZ : masque capillaire – Après-shampooing « Old Bombay »

Bonjour à tous ! Ça fait longtemps, je suis sûre que je vous ai manqué… Quoi qu’il en soit, aujourd’hui j’aimerais vous présenter un produit que j’ai testé il y a déjà pas mal de temps, mais que je continue à utiliser et qui fait désormais partie de mes indispensables Aroma-Zone. Il s’agit de la…

Masque capillaire bio !

C’est un produit très polyvalent qu’on peut utiliser comme masque avant ou après-shampooing, comme après-shampooing, comme soin capillaire sans rinçage ou autres soins. Il a évidemment une composition irréprochable notamment à base d’huiles de jojoba et de ricin, de beurre de karité et d’hydrolat de romarin, et Aroma-Zone propose de le personnaliser à base des fragrances, actifs ou huiles essentielles de son choix, avec toute une liste de possibilités que vous retrouverez sur sa fiche.

Dans un premier temps, j’ai testé cette base toute seule pour me faire une idée. Je ne vous cache pas qu’avec mes cheveux à tendance grasse j’avais quelques appréhensions en lisant toutes ces huiles dans la composition et cette mention « même pour les cuirs chevelus les plus secs » : jusque là le seul après-shampooing que mes cheveux appréciaient vraiment ne contenait tout simplement pas d’huile… J’ai donc tartiné mes cheveux de base capillaire après mon shampooing et laissé agir un peu avant de rincer. Hé bien j’ai été agréablement surprise ! Non seulement elle se rince bien et ne laisse pas les cheveux gras, mais en plus, elle rend les cheveux tout légers, tout doux et volumineux (oui, même les miens). J’ai aussi l’impression qu’elle les rend un peu plus lumineux – mais pas d’inquiétude, vous n’allez pas finir blonde, et j’ai retrouvé ma couleur habituelle après un shampooing sans base ! Dommage :p

Je l’ai aussi testée occasionnellement en crème sans rinçage sur les pointes, et pas non plus d’effet gras à déplorer. Je n’ai pas encore eu le courage d’essayer sur toute la chevelure donc c’est quand même moins bluffant.

Deux points noirs cependant : je ne suis pas fan de la texture très épaisse façon guacamole, et encore moins de l’odeur de romarin. Mais comme j’ai adoré le rendu… J’ai choisi de tester la base capillaire non pas comme base, mais comme « actif » en l’incorporant à ma recette d’après-shampooing fétiche (dont, honte à moi, je ne vous avais pas encore parlé) inspiré de la recette de Cosmeticious que vous pourrez retrouver ici. Au passage allez jeter un oeil à ses autres recettes, elles sont très gourmandes et m’inspirent souvent !

Voici tout d’abord la recette de l’après-shampooing façon Cosmeticious (que vous pouvez aussi utiliser seul, mais on s’éloigne du test de la base capillaire là) :

PHASE PRINCIPALE

  • Lait de riz : 60%
  • Hydrolat de cèdre : 14,5%
  • Olivem 1000 : 8%
  • Conditionner Emulsifier : 4%
  • Glycérine : 2,75%*
  • Acide lactique : 1,5%

AJOUTS

  • Provitamine B5 : 1,5%
  • Fragrance : 1% (mélange oriental, cannelle, encens)
  • Urée : 5%
  • Inuline : 0,75%*
  • Cosgard : 0,6%

Mon inuline s’étant entièrement agglomérée au fond de son pot, j’ai réussi à la rattraper en la diluant avec la même quantité de glycérine, ce qui me donne une pâte épaisse mais que je peux malgré tout incorporer à mes recettes. J’ai donc en fait mis 2% de glycérine et 1,5% de « glynuline » !

Je vous renvoie chez Cosmeticious pour la marche à suivre. On a donc ici une texture beaucoup plus fluide à laquelle je suis plus habituée, et pour aller avec l’hydrolat de cèdre, un mélange de fragrances orientales.

Base AS

Et maintenant, un peu d’attention pour la formule finale, ça devient compliqué :p

AS Old Bombay

Après-shampooing « Old Bombay » :

  • après-shampooing façon Cosmeticious : 66,6% (2/3 quoi)
  • base capillaire AZ : 33,4% (1/3)

Mélange ASY’a qu’à bien mélanger. C’était difficile hein ? ^^

AS

Et mettre en pot. Voilà.

AS en pot

Comme vous pouvez le voir, j’ai obtenu une texture crémeuse, toujours un peu épaisse mais beaucoup plus à mon goût. Et j’aime beaucoup le parfum de l’après-shampooing final ! Une fois testé sous la douche, les propriétés adoucissantes-allégeantes-voluminantes-illuminantes de la base AZ sont toujours là. Tous ses avantages sans ses « inconvénients », c’est une formule que je referai forcément ! Je me suis déjà acheté un pot de 200ml de base AZ pour compléter mon petit pot de test, et si vous aussi vous avez un coup de coeur, sachez qu’elle existe aussi en 500ml pour un usage intensif !

Merci à Aroma-Zone pour ce test très concluant ❤

Old Bombay

Et POP!

Cher Lecteur,

Je t’annonce une grande nouvelle !!! Lison, que tu connais sans doute déjà, a finalement annoncé officiellement l’ouverture imminente de sa savonnerie POP!, et si tu connais bien ma NSP, tu imagines déjà que c’est une occasion en or de mettre la main sur ses fantastiques savons originaux, colorés et tout doux. Ayant pu avoir un aperçu en avant-première de ceux qu’elle va proposer à la vente, je peux t’assurer que tu ne seras pas déçu ! Tu pourras en apprendre plus dans son dernier article, et surtout, suivre la page Facebook de POP! pour ne rater aucune actualité. N’hésite pas à en parler autour de toi !

POP!

Bisous Bisous (référence intentionnelle au style des articles de Lison ^^)

Pourquoi j’aime la cosmétique maison !

Dans cet article qui est aussi une sorte de « coming-out » bloggesque, puisque je me décide à le partager en-dehors de ma sphère habituelle (coucou les amis et curieux qui avez cliqué sur mon lien, et bienvenue ! J’espère que ça vous plaira ^^), je voudrais vous expliquer pourquoi, moi, j’aime la cosmétique maison. Vous pouvez le voir comme une voix qui s’ajoute aux articles de mes copines Lison et Charlie, ou à celui de Caly, ou bien juste le lire comme ça et en apprendre plus sur mes passions !

A la suite d’un commentaire qui me reprochait d’utiliser trop d’ingrédients dans mes recettes, et de la polémique du moment suite à un article « anti-cosméto maison » que je ne citerai pas, je me suis dit : pas de polémique pour moi, mais autant prévenir mes lecteurs, histoire qu’ils sachent ce qu’ils peuvent trouver sur ce blog. Même s’il y a aussi la possibilité de découvrir par soi-même bien sûr 😉

Oui évidemment, la motivation de base quand on prépare ses produits, c’est de prendre soin de sa peau. Si vous utilisez uniquement quelques bons ingrédients votre peau sera contente, et vous pouvez très bien vous satisfaire d’une eau de rose et de beurre de karité par exemple, je respecte. Mais ça n’est pas mon style. Je ne trouve tout simplement pas ça marrant. Si je tambouille, c’est pour m’amuser !

Pour faire une comparaison culinaire comme le propose ce commentaire, on peut tout à fait opter pour une recette simple comme un quatre-quarts… Mais moi je préfère la version quatre-quarts customisé à la guimauve avec son glaçage coloré au chamallow 😀

Gâteau recadré

Recette disponible sur simple demande, si ça ne vous fait pas fuir comme certains ^^ EDIT : recette disponible dans les commentaires 😉

On peut manger des oeufs de caille avec du riz et une salade… Ou passer du temps à préparer un bentô avec lapin de Pâques pour allier le plaisir des yeux au goût 😀

Pâques

Et puis on peut faire un moelleux au chocolat… Ou préférer un trou de Hobbit au chocolat !

gâteau

Je pense que si j’avais un slogan, ça serait quelque chose comme « Pourquoi faire simple quand on peut s’amuser ! ». Et puis en ce qui concerne les produits tout faits, aussi bien formulés soient-ils, je suis d’avis que vous aurez beau acheter un gâteau dans une pâtisserie, vous trouverez sans doute bien meilleur celui que vous venez de sortir du four encore fumant avec fierté…

Moi je préfère jouer à l’alchimiste, tester de nouveaux ingrédients et varier les proportions, noter ceux qui me conviennent le mieux et les combiner dans un produit ultime où chaque ingrédient joue un rôle bien précis, créer le shampooing philosophal qui changera mes cheveux en or. Me mettre dans la peau d’une parfumeuse et créer le parfum qui correspond à mes goûts et à mon humeur, en piochant dans ma collection de fragrances avec délices comme une fashion victim assortit son vernis à ongles à sa tenue. M’improviser artiste en démoulant d’adorables petits savons de Noël, peintre classique en les peignant aux micas avec application ou à la Pollock en faisant gicler la pâte à savon colorée pour créer un marbrage déstructuré, modeleuse de shampooing façon pâte à sel, sculptrice de savon, pâtissière de cupcakes de bain. Druide cueillant des herbes à la pleine lune sous les frondaisons de forêts obscures – ou au soleil dans son jardin, selon disponibilité ; Archimède s’écriant « eurêka ! » quand une idée de tambouille farfelue donc géniale me passe par la tête sous la douche, petit lutin du père Noël préparant avec amour des cadeaux top secrets, exploratrice à la recherche de nouveaux ingrédients dans des boutiques exotiques comme Willy Wonka en Loompaland !

Et puis dans quel magasin, même bio, même ce que vous voulez, pourrez-vous trouver des shampooings en forme de Schtroumpfs (recette à venir) ? Où pouvez-vous passer commande d’un soin spécial cheveux non-poreux, racines grasses, pointes sèches, hydratant, nourrissant, éclaircissant, spécial reflets, sans silicones, et qui sente bon le miel et les gâteaux s’il vous plaît ? Et par-dessus tout, où peut-on se faire des amies incroyables en échangeant au détour d’un rayon « soin du visage » ? ❤

Voilà un petit aperçu des raisons qui font que oui, j’aime la cosmétique maison ! Et je compte bien en découvrir encore de nouvelles ^_^

Test AZ : l’huile de pracaxi – Crème de jour « La nouvelle Amazone »

Bonjour les lecteurs !

Je vous sens déçus par le titre, vous vous dites « mouais, elle essaie de nous recycler une ancienne recette en la faisant passer pour une nouvelle ! » Non non. Autant j’avoue que c’est plutôt pratique de pouvoir réutiliser mes jolies étiquettes amazoniennes, autant c’est une toute nouvelle recette, je vous assure, et en plus, elle est top. C’est simplement que le thème « produits amazoniens » m’inspire, tout comme AromaZone qui leur consacre une rubrique spéciale sur leur nouveau site ! Est-ce qu’AromaZone se sent proche de l’Amazone ? Allez savoir.

Quoiqu’il en soit, voici la recette de ma nouvelle crème de jour, qui vise toujours à purifier la peau tout en la tonifiant (j’ai gardé le guarana), dans laquelle j’ai voulu tester l’huile de pracaxi en solo. J’ai aussi rajouté certains de mes actifs fétiches et travaillé sur une formule à absorption rapide !

Je vous laisse découvrir sa recette :

Crème de jour « La nouvelle Amazone » :

Amazone 2

PHASE AQUEUSE :

  • Gel d’aloé vera : 20%
  • Infusion de guarana et tépezcohuite (à 10%) : 56,6%
  • Gomme xanthane : 0,3%

PHASE HUILEUSE :

  • Cire n°3 : 3%
  • HV pracaxi : 10%
  • Coco silicone : 5%

AJOUTS :

  • Bacti’pur 1,5%
  • Allantoïne 1%
  • Complexe Hydratation Intense 1%
  • Absolue benjoin 0,8%
  • Baume du Pérou 0,2%
  • Cosgard 0,6%

Bien entendu, vous commencez toujours par relire les précautions d’hygiène, n’est-ce pas ?

Ensuite, vous allez préparer l’infusion de guarana et de tépezcohuite, en comptant 10g de poudres pour 100g/ml d’eau bouillante. Laissez infuser 15 minutes avant de filtrer. Essayez de réutiliser les poudres par exemple pour un gommage ! Bien entendu, vous pouvez aussi opter pour un macérât hydroglycériné comme dans la précédente recette, si vous avez un peu de temps devant vous, mais… ça n’était pas mon cas 😉

Prélevez la quantité d’infusion nécessaire à la recette, rajoutez le gel d’aloé vera puis la xanthane pour former un gel homogène, et préparez dans un autre bol la phase huileuse. Faites chauffer séparément vos deux phases et procédez ensuite à l’émulsion (là, je simplifie, mais si vous êtes perdus, allez voir comment ça se passe en détail chez Hindi !). Une fois que vous aurez mélangé tout ça suffisamment longtemps, et que ça aura refroidi, c’est au tour des ajouts, que vous incorporerez en mélangeant bien. Mettez en pot, et à vous la crème amazonienne ! =D

Amazone

Résultat : je n’ai encore testé cette crème que depuis quelques jours, donc ne vous attendez pas encore à une étude poussée sur le long terme 😉 Mais ce qui est sûr c’est que c’est la crème la plus rapide à pénétrer que j’ai testée jusque là : moins de 15 secondes, montre en main ! Elle laisse ensuite une peau particulièrement douce et veloutée. Elle est plutôt fluide et possède aussi un très bon glissant qui rend l’application particulièrement agréable pour moi. Et je suis toujours fan de l’odeur un peu vanillée du mélange benjoin-baume du Pérou, qui s’accorde très bien avec la note de noisette de l’huile de pracaxi ! Une recette qui risque de devenir la nouvelle base de travail pour mes prochaines crèmes 🙂

J’espère que ces dernières recettes vous auront plu, et j’espère vous retrouver bientôt pour de nouvelles aventures ! À bientôt ^_~

PS : on dit « joyeux anniversaire Océane ! » ^^

Test AZ : l’huile de pracaxi – introduction

Coucou les lecteurs !

Vous savez quoi ? Je suis en vacances ! Enfin, me direz-vous, on va pouvoir avoir un peu de lecture. Hé ben, espérons :p

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de l’huile de pracaxi qui a récemment rejoint les rayonnages d’AromaZone, ici. J’ai été très contente qu’on me propose de la tester, parce que si vous avez suivi mes recettes, vous avez peut-être déjà remarqué que c’est une huile que j’aime beaucoup, sauf que mon fournisseur d’huile de pracaxi n’en proposait plus depuis quelque temps. Je l’ai donc retrouvée chez AromaZone avec plaisir ! Merci AZ ❤

HV pracaxi AZ

Je vous propose de commencer par s’intéresser plus en détail aux propriétés de cette huile amazonienne. AromaZone la conseille particulièrement pour le soin des cheveux :

  • Alternative naturelle au BTMS, elle conditionne et démêle les cheveux.
  • Disciplinante, elle aide à coiffer les cheveux rebelles et à contrôler les frisottis.
  • Gainante, elle limite la casse des cheveux lors du coiffage et les protège de la chaleur du sèche-cheveux.
  • Nourrissante, elle gaine et assouplit les cheveux secs, cassants et les pointes fourchues.
  • Embellit, adoucit et fait briller les cheveux rêches et ternes
  • Dessine les boucles des cheveux frisés et crépus
  • Grâce à son toucher soyeux non gras, elle ne laisse pas de sensation de gras sur les cheveux.

Mais l’huile de pracaxi est polyvalente ! On peut aussi l’utiliser dans le soin de la peau, puisqu’elle est aussi :

  • Régénérante, elle aide à réparer les peaux abîmées et booste le renouvellement cellulaire.
  • Assouplissante, elle contient des acides gras qui contribuent au maintien de l’hydratation de la peau.
  • Nourrissante, elle participe à la restauration du film hydrolipidique cutané, grâce à son contenu en acides gras.
  • Antibactérienne, elle est appréciée par les peaux à problèmes.

Vous savez quoi ? Quand j’ai reçu l’huile d’AromaZone à tester, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de la comparer avec mon huile Gisella Manske. Mon verdict, c’est déjà que celle d’AromaZone est un peu plus fluide (je vous ai dit que l’huile de pracaxi allait rester figée tout l’hiver, puisqu’elle se liquéfie à partir de 18,5° ?). Je trouve aussi qu’elle a un toucher plus sec, et surtout, elle sent vraiment meilleur ! Elle a une odeur assez sympa de noisette grillée je dirais, dont on doit pouvoir tirer parti dans une formulation qui l’utilise.

Comme je n’avais pas encore entendu parler des propriétés de l’huile de pracaxi sur les cheveux, j’ai décidé de la tester telle quelle tout en sachant que mes cheveux non-poreux n’aiment pas vraiment l’huile. Oui, c’était un pari risqué ! J’ai réparti quelques gouttes d’huile GM sur mes pointes du côté gauche, et quelques gouttes d’huile AZ du côté droit. ^^ Il n’y a pas eu d’effet soin miracle (rien d’étonnant), par contre je confirme que l’huile AZ tout particulièrement ne laisse pas de toucher tout gras sur les cheveux : en tout cas, pour moi c’est la meilleure huile parmi celles que je me suis risquée à tester telle quelle sur mes cheveux. Je pense que je la testerai dans une formulation plus adaptée à ma nature de cheveux, comme un après-shampooing par exemple.

En revanche, c’est sa réputation d’huile adaptée aux peaux à problèmes qui m’a attirée dès le départ. Mais j’ai remarqué que je l’avais toujours utilisée dans un mélange d’huiles, c’est pourquoi j’ai décidé de voir ce que ça donnait de l’appliquer pure sur la peau, en guise de dernière étape de layering… Au début, je me suis dit que c’était une mauvaise idée ! C’est assez gras quand même à l’application, et je n’ai pas la peau sèche, j’ai vite eu peur que ça ne pénètre pas et que ça reste tout luisant sur ma figure. Sauf que le temps que je finisse de râler intérieurement contre cette idée bizarre de tester une huile pure juste avant de me maquiller, j’ai remarqué que l’huile commençait en fait à être absorbée assez rapidement. Elle ne m’a pas laissé de film gras, juste une sensation de peau veloutée et douce, et j’ai même pu me maquiller sans problème. Cela dit je pense quand même que ça n’est pas l’idéal pour un layering matinal, mais pour le soir, pourquoi pas !

Et puis, un soir de flemme d’aller chercher ma crème pour lutter contre mes lèvres gercées, j’ai attrapé le flacon d’huile de pracaxi en me disant que ça ne ferait pas de mal, et que ça aurait le temps de poser pendant la nuit. AromaZone ne la conseille pas pour le soin des lèvres, mais j’ai trouvé cette huile super efficace ! Elle est rapidement absorbée mais laisse un petit film protecteur sur les lèvres, difficile à décrire parce que pas gras, mais très agréable. Et puis elle a un bon goût de noisette ! Le lendemain, j’ai trouvé que l’état de mes lèvres s’était bien arrangé, et j’ai décidé de l’utiliser dans une toute nouvelle formule.

Voilà déjà ce que je peux vous dire sur l’huile de pracaxi pure ! Je peux déjà vous proposer de jeter un œil à mes précédentes recettes qui comportent de l’huile de pracaxi : un sérum au thé vert et une crème amazonienne. Et c’est avec plaisir que je vous retrouverai très vite pour deux nouvelles recettes élaborées tout spécialement, alors, ne partez pas trop loin 🙂

Les aventures du Grand Schtroumpf – volume 1

Cet été, j’ai profité de mes vacances pour schtroumpfer visite à ma NSP Lison. Ça faisait un schtroumpf moment qu’on avait envie de se rencontrer et j’ai passé un moment génial en sa compagnie ! Nous avons parlé de schtroumpf et de rien, et évidemment, nous avons décidé de tambouiller en duo ! Nous avons schtroumpfé du shampooing Big de Lush entre autres : je racontais à Lison que c’est quand même le seul shampooing qui m’a valu cet échange tout à fait surréaliste…

« Oh, ils sont beaux tes cheveux ! T’as changé de coiffure ? »

« Nan, j’ai changé de shampooing. »

Parce que oui, ce shampooing fait un volume de schtroumpf. Sauf que le schtroumpf de Lush, il est à base de gros sel, et que ça oblige à choisir entre des cheveux tout emmêlés si on frotte bien ou schtroumpfement pas de mousse si on veut éviter les nœuds, donc plusieurs shampooings d’affilée. Perso, je l’utilisais au final en deuxième shampooing (après un premier shampooing différent donc, pas schtroumpfement pratique) parce que même avec un après-schtroumpf, le résultat n’était pas très schtroumpf. Et en plus, les schtroumpfs de chez Lush, c’est cher.

Donc, on a schtroumpfé de copier ce fameux Big. Avec du sel en poudre pour du volume sans les schtroumpfs, de l’inuline et du silicone pour les éviter encore plus, et des tensioactifs solides pour une texture crémeuse ! Et du mica bleu… c’est pour ça qu’on l’a schtroumpfé « Big Schtroumpf« , et que vous vous tapez un article aussi schtroumpf 😉

Grand Schtroumpf

Liste des schtroumpfs :

Phase n°1 :

  • SLSA : 15%
  • SLS (Sodium Lauryol Sarcosinate) : 15%
  • SCS : 20%
  • eau : 17%
  • HV coco : 5%

Ajouts :

  • sel fin : 20%
  • silicone végétal : 3%
  • inuline : 2%
  • fragrances (arôme pêche GF 2%, Coconut Cream GM 0,5%, HE citron 0,25%, monoï GM 0,25%)
  • mica bleu (GM) : 0,4%
  • cosgard : 0,6%

Commencez par schtroumpfer les tensioactifs, l’eau et l’huile de coco dans un bol que vous allez chauffer au schtroumpf-marie. Mélangez bien, et schtroumpfez les ajouts un par un, en mélangeant à chaque fois. Mettez en pot, de préférence avant que le schtroumpf ne durcisse trop. Et voilà !

Big schtroumpf

Première constatation : ce shampooing sent schtroumpfement bon ! Je me suis bien amusée à mixer les fragrances de Lison, je pense d’ailleurs que mes lecteurs auront reconnu ma touche personnelle au nombre de schtroumpfs ^^ Au niveau de la texture, autant dans le sud chez Lison il faisait chaud, alors on a obtenu une texture assez sympa de crème/pâte épaisse, autant une fois revenue dans le nord mon schtroumpf a beaucoup durci pour donner une texture plus proche d’un shampooing solide auquel on aurait ajouté trop d’eau (oui, ça schtroumpfe le vécu). C’est devenu plus difficile à appliquer tel quel !

Par contre, il mousse schtroumpfement mieux que la version Lush, dès le premier shampooing (j’en fais toujours deux), et il produit en fait une tonne de mousse au deuxième schtroumpf. Le sel fin, c’est beauuuucoup mieux que le gros schtroumpf, au revoir les nœuds et bonjour le volume ! En plus de ça, après quelques shampooings, il semblerait que ce schtroumpf convienne particulièrement à mes cheveux (cheveux fins, longs, peu poreux et regraissant vite). En plus du volume, j’ai la schtroumpf qu’il m’aide à espacer un peu mes shampooings, ce que je recherche depuis longtemps !

Si vous voulez retrouver cette recette en un peu moins schtroumpf, allez jeter un œil à l’article de Lison, vous pourrez aussi y trouver son avis sur ce schtroumpf avec un type de cheveux différent 🙂 Et puis de toute façon, si vous ne le connaissez pas, allez voir son blog, il est vraiment très schtroumpf ^^

Bon, si vous avez lu ce schtroumpf jusque là, vous vous demandez peut-être pourquoi « volume 1 ». Hé bien Lison et moi sommes d’accord sur le fait que la texture du schtroumpf est à retravailler. Lison compte le rendre plus crémeux pour pouvoir l’appliquer directement sur les schtroumpfs… Et moi, j’en ferais bien un schtroumpf solide ! Donc restez connectés, à la fois chez Lison et chez moi, pour connaître les prochaines aventures du Grand Schtroumpf ! 😀

Un gros bisou à ma NSP sans qui cette recette n’aurait pas vu le jour ! Et je schtroumpfe une dédicace particulière à « Azraël », au passage, qui a aussi apporté sa griffe à la recette 😉

PS : La version solide a vu le jour, venez donc y schtroumpfer un œil 🙂

Lotion gélifiée « Neko no Te »

おはよう (ohayô)!Aujourd’hui, je vais commencer par vous présenter une recette préparée spécialement pour le layering de Pnixie que je vous ai présenté ici.

Pnixie a une peau mixte qui a tendance aux imperfections, mais qui a aussi tendance à s’assécher facilement. J’ai donc ressorti la recette de l’eau de miel de Zaubette, que j’ai cette fois-ci mixée avec la lotion gélifiée façon Gokujûn (un classique de la cosmétique japonaise) de Biotytille, et comme j’ai moi aussi besoin d’actifs hydratants et purifiants, j’y ai rajouté mes actifs fétiches.

Neko no te 3

  • infusion de reine des prés et de calendula à 1% dans du lait de riz : 75,2%
  • miel 10%
  • MSM 5%
  • AHA 3%
  • urée 5%
  • gomme xanthane 0,2%
  • fragrance : orange blossom (Gracefruit) 1%
  • cosgard 0,6%
  • colorant jaune et mica or

En respectant toutes les conditions d’hygiène, pesez les fleurs et faites-les infuser 15 minutes dans le lait de riz porté à ébullition. Prévoyez peut-être un peu plus pour compenser les pertes lors de la filtration : pour 100g de produit final, il vous faut 75,2g d’infusion, je pense que je prévoirais 85g de lait de riz et 0,85g de fleurs.

J’ai commencé à utiliser le lait de riz pour tambouiller dans des masques express lorsque je n’ai pas mon stock de cosméto sous la main, parce que c’est ce que je bois au petit-déjeuner, mais je me suis rapidement rendu compte que ma peau l’aime beaucoup. Vous pouvez le remplacer par un autre lait végétal par exemple, mais ça fera moins japonais !

Filtrez et prélevez la quantité d’infusion nécessaire à la recette. Lorsqu’elle aura un peu refroidi (vous ne voulez pas ébouillanter vos actifs n’est-ce pas ?), ajoutez le miel, le MSM, les AHA, l’urée en mélangeant bien à chaque fois, puis la gomme xanthane en pluie tout en mélangeant, pour éviter les grumeaux. Vous pourrez ensuite ajouter la fragrance de votre choix et le conservateur, puis de quoi teinter votre préparation dans les tons dorés pour évoquer la pièce du maneki neko et soigner les détails.

J’ai réalisé un petit échantillon de cette recette pour pouvoir la tester moi-même et je l’aime bien ! Sa texture gélifiée permet de la conditionner en flacon-pompe et rend l’application confortable ; quant aux actifs, ma peau les a déjà validés depuis quelque temps !

Voici la petite fiche explicative qui accompagnait le flacon de Pnixie :Neko no te 2

Et l’étiquette du produit :

Neko no te-étiquette

Pour l’anecdote, il se trouve que je collectionne les maneki neko, si vous cherchez une petite idée cadeau. ^_~ En tout cas, n’hésitez pas à suivre mon blog (onglet « follow » en bas à droite) pour être prévenus lors de la publication des recettes suivantes !