Test AZ : fragrance Cocosun – Shampooing solide Luciole

Vous qui ne jurez que par les ingrédients naturels, les recettes « slow » et les produits classiques… Tremblez ! Les autres, venez, on va s’marrer ^_^

Cet été, l’équipe Aroma-Zone, ignorant tout de l’usage que j’allais en faire, m’a gentiment laissée choisir parmi leurs dernières fragrances celle qui me tentait le plus. J’ai sélectionné la fragrance Cocosun : un parfum de fin d’été selon moi, sur une base de lait de coco sucré : j’aime beaucoup. J’ai beau collectionner les fragrances, je ne suis malgré tout pas très douée pour les décrire, alors écoutons l’expert AZ :

  • Note de tête : blanche et crémeuse aux très doux accords lactés
  • Note de cœur : lait et pulpe de coco, réchauffée par un caramel gourmand
  • Note de fond : vanille solaire addictive, enveloppée de légers accords boisés

Fragrance Cocosun

J’ai voulu l’utiliser dans un shampooing solide du même style que mon Schtroumpf bricoleur, mais il fallait qu’il évoque l’été. D’où la luciole. Et une luciole, ça brille. D’où une recette en fait très adaptée à cette période d’Halloween où j’écris ! 😀 Voici la recette, oui je fais encore durer le suspense pour les photos…

Phase n°1 :

  • 30% SCS
  • 15% SCI
  • 10% SLSA
  • 5% Sodium Lauroyl Sarcosinate
  • 8% « silimauve » *
  • 8% HV coco

Ajouts :

  • 20% sel fin
  • 2% inuline
  • 2% fragrance Cocosun
  • pigment phosphorescent **

* Le « silimauve » est une préparation personnelle qui s’inspire du silicone végétal de Caly et composée de 0,4% de carraghénane pour 99% d’infusion de mauve et 0,6% de Cosgard.

** J’ai trouvé ce pigment chez TKB (« nite glow ») mais vous pouvez aussi en trouver chez Aromat’Easy. Pour 100g de shampooing solide (soit deux lucioles), j’en ai utilisé ici une cuillère à café. Ce pigment brille dans la nuit après avoir été exposé quelque temps à la lumière (pour maximiser l’effet, laissez-le sous une lampe)… et pour avoir testé avec ma NSP, vous pouvez aussi vous en servir pour faire de chouettes peintures de guerre 😀

Pigment phosphorescent

Le mode opératoire, c’est le même que pour le Schtroumpf bricoleur. Et puis à force de lire mes recettes, vous devez bien savoir réaliser un shampooing solide non ? 😉

Voici quand même la réalisation en quelques photos. Parce que c’est plus fun que pour un shampooing classique ^^

JourJour…

NuitNuit !

Lucioles day

Les lucioles tout juste démoulées. Pour une raison qui m’échappe encore, de blanches, elles sont rapidement devenues roses, puis définitivement brun clair à la fin de la soirée… J’ai déjà eu ce phénomène sur un autre shampooing solide, et les seuls ingrédients en commun sont le SCS, le SCI et la carraghénane. Affaire à suivre :p

Lucioles nightEt les lucioles, by night. Elles sont belles non ? 😀

Le shampooing est à peu près le même que le Schtroumpf bricoleur qui m’a bien plu, donc pas grand-chose de révolutionnaire ! Pas de casse à déplorer cette fois-ci, rendu toujours très chouette, et j’aime beaucoup cette fragrance que l’on remarque bien sous la douche. Je ne peux pas vous dire si l’odeur reste sur les cheveux parce que j’utilise un après-shampooing parfumé lui aussi, mais il ne tient qu’à vous de tester…

Et cela va sans dire : oui, vous pourrez vous laver les cheveux dans le noir, mais non, vous n’aurez pas les cheveux phosphorescents après avoir utilisé ces lucioles. J’ai vérifié. Trouvez autre chose pour votre costume d’Halloween 🙂

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Shampooing Schtroumpf Bricoleur… bricolé

Bonjour bonjour ! Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour un article que vous attendez depuis je-ne-sais-pas-combien-de-temps-mais-ça-se-compte-en-mois, j’ai nommé la version solide du shampooing Big Schtroumpf réalisé avec ma NSP Lison =D

*roulements de tambour*

Commençons par un rappel parce que ça ne date pas d’hier. Lison et moi avions mis au point un super shampooing que je trouvais soit trop mou, soit trop dur pour une utilisation optimale. Lison a creusé la piste du shampooing en pâte, et moi, celle du shampooing solide…

Pourquoi « Schtroumpf bricoleur », cette fois-ci ? Evidemment, parce que j’ai bricolé la recette à ma sauce : j’ai voulu tester le sel d’Epsom et le sel de la Mer Morte pour voir si ça changeait quelque chose au sel fin, et j’ai dû adapter la fragrance à ma fragrançothèque personnelle, tout en changeant les pourcentages de tensioactifs pour obtenir une recette solide.

bricoleur

Phase n°1 :

  • 30% SCS
  • 15% SCI
  • 10% SLSA
  • 5% Sodium Lauroyl Sarcosinate
  • 8% « jus de citron siliconé » *
  • 8% HV coco

Ajouts :

  • 10% sel de la Mer morte
  • 5% sel d’Epsom
  • 5% sel fin
  • 2% inuline
  • 2% fragrance (1% fragrance pêche LFDS, 0,5% fragrance Coconut cream GM, 0,25% fragrance Monoï GM, 0,25% HE citron)
  • colorant bleu

* Le « jus de citron siliconé » est une préparation personnelle qui s’inspire du silicone végétal de Caly et composée de 0,4% de carraghénane pour 99% de jus de citron et 0,6% de Cosgard. Vous pouvez utiliser du jus de citron « standard », ou du silicone végétal comme dans la recette précédente.

Après avoir respecté toutes les précautions d’hygiène habituelles, mélangez tous les ingrédients de la première phase dans un bol que vous placerez au bain-marie. Une fois le tout fondu, retirez-le du feu, incorporez les ajouts en mélangeant bien et répartissez la préparation dans un ou plusieurs moules. De préférence en forme de Schtroumpf. Si vous avez un moule bonhomme, ça marche aussi, dans ce cas réservez une petite quantité de pâte blanche avant d’ajouter le colorant bleu, pour mouler un bonnet ^_^

Schtroumpf

Bon, jusque là tout se passe bien. Sauf qu’à l’utilisation, ce pauvre Schtroumpf tout mignon s’est très vite démembré (on glisse dans la partie « Halloween » là :p)… J’ai donc dû sévir façon Gargamel.

Schtroumpf fondu

On voit encore la trace du bonnet dans mon galet de Schtroumpf fondu… hum ^^

Une fois le forfait commis (j’ai donc refondu le shampooing au bain-marie et l’ai coulé dans un autre moule), ce shampooing s’est avéré beaucoup plus pratique d’utilisation. L’effet volume que j’aimais beaucoup dans la version originale est toujours là,et j’ai beaucoup apprécié de le retrouver dans une version solide, habituée comme je le suis à ce type de shampooing. En revanche, je n’ai pas remarqué de vraie différence entre la version au sel fin et celle aux sels d’Epsom et de la Mer Morte. Je suis d’avis que vous pouvez faire à l’économie 🙂 Et quant à cette histoire de shampooing cassé, j’ai au début pensé que ma formule était en cause, sauf que toutes mes tambouilles suivantes réalisées dans ce même moule ont subi de vilains dégâts, quelle que soit leur composition. Je pense me tenir à l’écart de ce moule désormais :p

PS : si vous voulez vous aussi une pomme porte-savons, c’est chez POP ! N’oubliez pas d’acheter aussi quelques savons pour la tester 🙂

Test AZ : masque capillaire – Après-shampooing « Old Bombay »

Bonjour à tous ! Ça fait longtemps, je suis sûre que je vous ai manqué… Quoi qu’il en soit, aujourd’hui j’aimerais vous présenter un produit que j’ai testé il y a déjà pas mal de temps, mais que je continue à utiliser et qui fait désormais partie de mes indispensables Aroma-Zone. Il s’agit de la…

Masque capillaire bio !

C’est un produit très polyvalent qu’on peut utiliser comme masque avant ou après-shampooing, comme après-shampooing, comme soin capillaire sans rinçage ou autres soins. Il a évidemment une composition irréprochable notamment à base d’huiles de jojoba et de ricin, de beurre de karité et d’hydrolat de romarin, et Aroma-Zone propose de le personnaliser à base des fragrances, actifs ou huiles essentielles de son choix, avec toute une liste de possibilités que vous retrouverez sur sa fiche.

Dans un premier temps, j’ai testé cette base toute seule pour me faire une idée. Je ne vous cache pas qu’avec mes cheveux à tendance grasse j’avais quelques appréhensions en lisant toutes ces huiles dans la composition et cette mention « même pour les cuirs chevelus les plus secs » : jusque là le seul après-shampooing que mes cheveux appréciaient vraiment ne contenait tout simplement pas d’huile… J’ai donc tartiné mes cheveux de base capillaire après mon shampooing et laissé agir un peu avant de rincer. Hé bien j’ai été agréablement surprise ! Non seulement elle se rince bien et ne laisse pas les cheveux gras, mais en plus, elle rend les cheveux tout légers, tout doux et volumineux (oui, même les miens). J’ai aussi l’impression qu’elle les rend un peu plus lumineux – mais pas d’inquiétude, vous n’allez pas finir blonde, et j’ai retrouvé ma couleur habituelle après un shampooing sans base ! Dommage :p

Je l’ai aussi testée occasionnellement en crème sans rinçage sur les pointes, et pas non plus d’effet gras à déplorer. Je n’ai pas encore eu le courage d’essayer sur toute la chevelure donc c’est quand même moins bluffant.

Deux points noirs cependant : je ne suis pas fan de la texture très épaisse façon guacamole, et encore moins de l’odeur de romarin. Mais comme j’ai adoré le rendu… J’ai choisi de tester la base capillaire non pas comme base, mais comme « actif » en l’incorporant à ma recette d’après-shampooing fétiche (dont, honte à moi, je ne vous avais pas encore parlé) inspiré de la recette de Cosmeticious que vous pourrez retrouver ici. Au passage allez jeter un oeil à ses autres recettes, elles sont très gourmandes et m’inspirent souvent !

Voici tout d’abord la recette de l’après-shampooing façon Cosmeticious (que vous pouvez aussi utiliser seul, mais on s’éloigne du test de la base capillaire là) :

PHASE PRINCIPALE

  • Lait de riz : 60%
  • Hydrolat de cèdre : 14,5%
  • Olivem 1000 : 8%
  • Conditionner Emulsifier : 4%
  • Glycérine : 2,75%*
  • Acide lactique : 1,5%

AJOUTS

  • Provitamine B5 : 1,5%
  • Fragrance : 1% (mélange oriental, cannelle, encens)
  • Urée : 5%
  • Inuline : 0,75%*
  • Cosgard : 0,6%

Mon inuline s’étant entièrement agglomérée au fond de son pot, j’ai réussi à la rattraper en la diluant avec la même quantité de glycérine, ce qui me donne une pâte épaisse mais que je peux malgré tout incorporer à mes recettes. J’ai donc en fait mis 2% de glycérine et 1,5% de « glynuline » !

Je vous renvoie chez Cosmeticious pour la marche à suivre. On a donc ici une texture beaucoup plus fluide à laquelle je suis plus habituée, et pour aller avec l’hydrolat de cèdre, un mélange de fragrances orientales.

Base AS

Et maintenant, un peu d’attention pour la formule finale, ça devient compliqué :p

AS Old Bombay

Après-shampooing « Old Bombay » :

  • après-shampooing façon Cosmeticious : 66,6% (2/3 quoi)
  • base capillaire AZ : 33,4% (1/3)

Mélange ASY’a qu’à bien mélanger. C’était difficile hein ? ^^

AS

Et mettre en pot. Voilà.

AS en pot

Comme vous pouvez le voir, j’ai obtenu une texture crémeuse, toujours un peu épaisse mais beaucoup plus à mon goût. Et j’aime beaucoup le parfum de l’après-shampooing final ! Une fois testé sous la douche, les propriétés adoucissantes-allégeantes-voluminantes-illuminantes de la base AZ sont toujours là. Tous ses avantages sans ses « inconvénients », c’est une formule que je referai forcément ! Je me suis déjà acheté un pot de 200ml de base AZ pour compléter mon petit pot de test, et si vous aussi vous avez un coup de coeur, sachez qu’elle existe aussi en 500ml pour un usage intensif !

Merci à Aroma-Zone pour ce test très concluant ❤

Old Bombay